Quelques critiques des concerts de Friedman en 1911.
Quelques critiques des concerts de Friedman en 1912.
Il sera de passage à Berlin, le 12 décembre 1913 pour assister à la création du Concerto pour piano n°2 - Der Fluss - de Palmgren, dirigé par le compositeur, interprêté par Friedman et dédié à celui-ci. Leschetizky s'éteignit deux ans après cette rencontre, le 14 novembre 1915 à Dresde.
Il était surnommé le Chopin du Nord.
Durant la Première Guerre mondiale les engagements de Friedman seront maintenus jusqu'à l'automne 1916, puis il s'installera à Copenhague d'où il rayonnera dans toute la Scandinavie et la Finlande jusqu'à la fin de l'année 1919. Le 16 mars 1916 à Leipzig, une première, Friedman joua le Concerto N°2 - Der Fluss - de Palmgren sous la direction d'Arthur Nikisch.
À l'âge de onze ans, en 1917 à Copenhague, il découvrit et entendit avec enthousiasme Friedman qui lui fit une profonde impression. Plus tard il enregistra touts ses compositions sur cassettes à Madison dans le Wisconsin.
Il fut élève de Joachim à Hannover. Auer devint professeur au Conservatoire impérial de St-Pétersbourg puis au Curtis Institute de Philadelphie. Il forma de grand violonistes tels que Jascha Heifetz, Mischa Elman, Efrem Zimbalist, Toscha Seidel, Nathan Milstein... Friedman rencontra Auer en Suède et l'invita à son récital du 2 novembre 1917 à Stockholm, auquel il ne put assister.
Lettre de Leopold Auer à Friedman.
Autre personnalité musicale arrivée au Danemark, fuyant la Russie en pleine révolution. "Un homme dont je ne suis pas digne de nouer les lacets de ses chaussures" disait Friedman qui lui dédia Stimmungen op. 79.
Dédicace de Serge Rachmaninov à Friedman.
Concert d'Ignaz Friedman donné à Helsinki, le 15 décembre 1919.
Ignaz Friedman à Georg Fazer, fondateur de Fazer Music Company à Helsinki.
Début 1920, les tournées de Friedman reprirent : il joua dans les principales villes allemandes, polonaises, hollandaises, espagnoles et portuguaises. De Lisbonne en mai, il s'embarqua pour Buenos Aires - première tournée en Amérique latine - où il donna tout le mois de juin une série de concerts qui se poursuivirent au Chili et au Brésil, un périple qui dura jusqu'à la fin septembre. Cette tournée d'Amérique Latine correspondit avec celle du magnifique guitariste espagnol, Andrès Segovia. À son retour en Europe Friedman joua en Angleterre, en Espagne, au Danmark jusqu'à la fin de l'année.
Deuxième concert d'Ignaz Friedman donné à Vienne, le 3 mars 1920.
Ignaz Friedman à Madrid en 1920.
Il écrivit à se femme «[...]le succès est immense, tout Madrid parle du "divo Friedman", "el colosso", "el fenomeno"[...]».
Grande admiratrice de Friedman, elle ne manqua pas un seul de ses concerts.
Composé au milieu de tristes nouvelles, celles de la guerre et du décès de son père.
Critique des concerts donnés par Ignaz Friedman le 24 et 26 avril 1920 à Madrid. Heraldo de Mardid, 27 avril 1920.
Au théâtre de l'Odéon, premier concert de sept récitals donnés par Ignaz Friedman à Buenos Aires du 4 au 30 juin 1920.
"Friedman était un grand pianiste et un magnifique musicien ayant la caractère bien trempé pour faire face à un succès important. Je me souviens toujours avec une grande émotion de deux moments à Buenos Aires et à Paris, où il joua la Chaconne de Bach, arrangement de Busoni - Friedman l'interpréta avec une telle émotion et une telle profondeur, presque retenue ! C'était magnifique." Dédicace écrite par Segovia dans son livre : SEGOVIA, an autobiography of the years 1893-1920. "Pour la charmante grande-fille d'un des plus grand pianiste, Friedman, et en toute cordialité."
Critique du premier concert d'Ignaz Friedman donné à Buenos Aires, le 4 juin 1920. La Nacion 5 juin 1920.
Annonce du 4ème des 6 concerts donnés par Ignaz Friedman à Rio de Janeiro, le 25 septembre 1920.
se produisit dans le Concerto en mi majeur de Mendelssohn, suivi de Friedman en récital. Début 1921 jusqu'à fin mars première tournée américaine et canadienne de Friedman; de mai à fin août il retourna au Brésil et en Argentine; de novembre 1921 à mi-mars 1922 ce furent les États-Unis qu'il sillonna en train, Friedman donnera sept récitals à Mexico jusqu'à la fin avril, et retour en Europe pour d'autres concerts jusqu'à fin décembre 1922. En 1923 les États-Unis, le Canada, une halte à la Havane, l'Europe. En 1924 les États-Unis, l'Europe.
Le violoniste russe Toscha Seidel (1899-1962), il fut élève de Auer à St-Pétersbourg.
Organisé au profit du pianiste-compositeur, Moritz Moszkowski. Seize pianistes y participèrent dont Ignaz Friedman.
De gauche à droite: 1er rang: ?, ?; 2e rang: Harold Bauer, Leo Ornstein, Germaine Schnitzer, Ossip Gabrilowitsch, Elly Ney, Alfredo Casella, Josef Lhévinne; 3e rang: Ernest Schelling, Sigismond Stojowski, Alexander Lambert, Walter Damrosch, ?, Percy Grainger, Ignaz Friedman.
Ignaz Friedman, Mme Backhaus, Wilhelm Backhaus.
Ernest Schelling, Ignaz Friedman, Alfred Cortot.
Baden-Baden 1922. Ignaz Friedman, sa femme et sa fille Lydia.
El Heraldo de Mexico, 25 avril 1922. Dernier concert d'Ignaz Friedman au théâtre Colón de Mexico.
Septième carte envoyée du Mexique, avril 1922, par Ignaz Friedman à sa fille.
Concert donné par Ignaz Friedman à Cracovie, le 12 novembre 1922.
Composition d'Ernst von Dohnányi dédicacée à Ignaz Friedman.
Friedman joua sous sa direction, le Concerto n°1 de Liszt à Budapest, le 14 décembre 1924.